AKME performance, une histoire

AKME performance, l’histoire d’une équipe avant tout celle de Sophie, Clément et Alex

« Lorsque les oies volent en formation, elles vont environ 70 % plus vite que lorsqu’elles volent seules. Les oies partagent la direction. Lorsque la meneuse fatigue, elle reprend sa place dans le V et une autre prend la tête.

Les oies tiennent compagnie à celles qui tombent. Lorsqu’une oie malade ou faible doit quitter la formation de vol, au moins une autre oie se joint à elle pour l’aider et la protéger.

En faisant partie d’une équipe, nous aussi nous pouvons faire beaucoup plus et beaucoup plus rapidement. Les mots d’encouragement et d’appui (comme les cris de l’oie) contribuent à inspirer et à stimuler ceux qui sont en première ligne, les aidant à soutenir le rythme, les tensions et la fatigue quotidienne.

Il y a enfin la compassion et l’altruisme envers ceux qui appartiennent à l’ultime équipe que représente l’humanité…

La prochaine fois que vous verrez une formation d’oies, rappelez-vous que c’est à la fois un enrichissement, un défi et un privilège que d’être membre à part entière d’une équipe. »

C’est parce qu’AKME a compris l’intérêt d’une équipe qu’AKME s’est construite.

C’est une histoire simple que celle d’AKME performance. Celle de 3 amis qui décidaient de s’unir pour proposer des services aux professionnels et aux particuliers pour les accompagner dans l’être bien.

 

Les raisons qui ont rapproché Sophie Clément et Alex pour créer AKME

Fondamentalement positifs et optimistes ils sont tous trois convaincus qu’un regard positif produit une grosse valeur ajoutée sur les autres. De même les contraintes  sont pour eux plus des opportunités que des problèmes, ce qui les aide à prendre du recul par rapport aux événements et aussi leur permet de ne pas prendre tout au premier degré. Ils aiment écouter et sont sensibles et intuitifs.  Ils s’intéressent à ce que les autres se sentent bien, qu’ils s’épanouissent et trouvent leur propre équilibre. Ils ont tous les trois suivis la même formation certifiante chez Coach Academie.

En effet être coach c’est pour eux une attitude, une posture. C’est avant tout savoir créer une relation de confiance par sa présence et son écoute et aussi savoir poser les bonnes questions au bon moment.

C’est une posture, une attitude et c’est aussi une capacité à savoir poser le cadre. Les membres d’AKME ont appris à développer les compétences du coach au sein de la même école de coaching, mais surtout ils ont appris en quoi le fait de poser le cadre est utile en coaching et fait partie de la première étape indispensable dans l’accompagnement.

 

Le cadre en coaching

Lorsqu’on fait de la randonnée et que l’on est perdu, mieux vaut se poser un moment pour trouver des points de repère sur la carte que l’on aura sortie afin de trouver son chemin au lieu d’aller dans tous les sens en testant les chemins. C’est à cela que sert le coaching trouver son chemin et c’est à cela que sert le cadre.

Le cadre sert à garder le focus sur l’objectif identifié et donc à éviter les dispersions.

Le client coaché est expert de lui-même (de ses problématiques, de ses capacités, de ses axes d’amélioration), le coach est quant à lui expert du processus d’accompagnement en mode coaching. De plus la finalité du coaching est bien de rendre autonome le client, de développer ses potentiels en ayant recours à ses ressources intérieures auxquelles il est bien sûr le seul à avoir accès. C’est pour cela que le cadre du coaching ne peut être proposé que par le coach puisqu’il est expert du processus et donc il était indispensable pour moi de développer cette compétence.

Le cadre est indispensable à plusieurs étapes du coaching :

  • Durée du coaching
  • Nombres et rythme des séances
  • Lieu de la prestation
  • Contexte et buts poursuivis
  • Prix, conditions de paiement
  • Accord de confidentialité

Quand on parle de cadre, on pense aussi limites. Le cadre permet de poser les limites. Le « Petit Robert » écrit que la limite est le « point que ne peut ou ne doit pas dépasser une activité, une influence. »Cette notion de limites chez le coach fait partie de leurs apprentissages.

Elle permet de définir ce que n’est pas le coaching :

  • Une relation thérapeutique
  • Une relation d’aide, ni de prise en charge
  • Une relation de compassion, ni d’amour
  • Une relation de médiation pour apaiser des conflits, des combats
  • Ce n’est pas du conseil, si le coach a une intuition, il doit laisser le coaché faire son cheminement. Le coaché doit pouvoir s’impliquer dans sa propre solution. « Au lieu de donner du poisson à un affamé apprend lui à pêcher. »

 

En tant que coach, nous sommes appelés dans notre métier à définir des limites afin de définir ce qui se fait ou ne se fait pas en séance et de le rappeler au contrat.

Parmi les valeurs qui rapprochent l’équipe d’AKME il y a celle de l’authenticité :

 

L’authenticité :

L’authenticité est une qualité qui se manifeste par le fait d’être vraiment soi-même. Tous ces conditionnements qui nous poussent à “devoir être” une autre personne que celle qui est présente en nous, toutes ces injonctions reçues durant l’enfance, ont façonné notre comportement en société. Souvent nous nous sentons obligés de faire des choses pour plaire à autrui. L’authenticité ou le fait d’être soi est nécessaire en coaching parce que lorsque nous assumons la pleine responsabilité de nos sensations, émotions et pensées, nous incarnons une intégrité indispensable dans la relation en coaching.

Et c’est pourquoi cette valeur que nous partageons chez AKME est indispensable et qu’elle doit être incarnée.

Nous avons souvent tendance à vouloir jouer un rôle, embellir et grossir les expériences et les situations pour être admiré et respecté. Or, cela finit par ne plus nous convenir car nous dépensons beaucoup d’énergie à cela et  que nous finissons par ressentir de la déception et parfois de la honte vis-à-vis de soi-même. Notre authenticité permet de changer cela et d’être enfin soi-même pour assumer qui nous sommes avec ses compétences, ses qualités ses défauts, ses limites et ses peurs.

Le besoin d’être soi-même et de ne pas essayer d’être un autre pour attirer l’attention et les regards sur soi c’est ce que permet de satisfaire l’authenticité.

De cette réconciliation à soi naît une façon d’envisager les autres et les relations aux autres beaucoup plus sereine.

 

Cette authenticité est une sacrée force qui favorise des interactions dénuées de jeux de pouvoir. Elle me permet de dire ce que nous avons à dire de façon sereine:

  • Emettre des critiques
  • Recevoir des critiques
  • De faire des demandes assertives
  • De s’affirmer, d’exprimer ses opinions sans rouleau-compresser
  • De partager ses émotions, positives ou négatives, avec simplicité.

Pour AKME le coaching n’est pas inné, cela ne va pas de soi…

Le coaching n’est pas une démarche « naturelle », c’est une démarche qui prend à contre-pied le client, et qui oblige aussi le coach compétent a des apprentissages très spécifiques, et pas du tout « spontanés ». Avant de devenir inconsciemment compétent il faut pratiquer les outils qui permettront de poser la bonne question au bon moment. Gladwell mentionne à plusieurs reprises « la règle des 10 000 heures » en affirmant que la clé pour atteindre une expertise est question de s’y prendre de la bonne façon, et de pratiquer pendant quelque 10 000 heures.

Chaque jour l’équipe d’AKME trouve une opportunité de coacher.

 

L’équipe d’AKME est rassemblée autour d’un objectif commun celui de contribuer à l’être bien des individus qu’ils accompagnent.

En accompagnement, l’objectif est essentiel.

Nous nous fixons chacun des objectifs : perdre 4 kilos, faire un voyage, apprendre une langue, faire du sport le genre d’objectifs que nous nous fixons généralement en début d’année ou à la rentrée. Ces bonnes résolutions avortent souvent avant d’avoir démarré. Qu’est-ce qui fait que le projet n’aboutit pas ? Le fait que nous n’avons pas su clarifier l’objectif. Derrière perdre 4 kilos il y a peut être je veux augmenter mon estime de moi ou bien je veux rencontrer quelqu’un. Derrière je veux changer de travail il y a peut être je veux gagner plus d’argent ou je veux un travail plus épanouissant. C’est parce que nous ne nous posons pas les bonnes questions que nos projets n’aboutissent pas. Le questionnement de l’objectif permet cette clarification et permet d’identifier quelles sont les valeurs, les motivations qui poussent à agir.

 

Le sentiment de constituer une équipe comme le font les oies, une authenticité, l’importance du cadre et de l’objectif rassemblent l’équipe d’AKME performance.

 

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